Jeudi 26 mai 2011
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17:57
Il y a des matins où tout semble noir,
Quoi qu'il arrive tu seras mon espoir,
Quel que soit ton état je serai là pour toi
Quoi que tu fasses où que tu sois.
Certaine hier d'avoir tout faux,
C'est aujourd'hui que je réalise,
Tous les autres avaient tord et je culpabilise
De ne pas l'avoir vu plus tôt.
Alors maladroitement, j'ai voulu dire
Ces moments qui m'ont fait rire,
Même les instants qui font souffrir,
Au final, tous m'ont fait grandir.
Je ne regrette presque rien,
Les regards que je jette au loin,
Ne sont plus toutes ces blessures
J'en souris je t'assure.
Tout t'es pardonné
Tout revien au passé.
Te dire que je n'ai pas souffert serait te mentir,
Mais prétendre ce goût amer pour soutenir.
Que tu as compté plus que j'aurais aimé
Que pour renoncer, j'ai du te détester.
Que malgré le temps, la distance et le doute,
Rien n'a écarté l'essence de notre route.
Chacun la notre à présent
C'est mieux probablement.
Les univers paralelles sont des questions qui demeurent
Mais laissons les loin de nos têtes et de nos coeurs.
Le bonheur nous sourit tous les deux mais sur des chemins qui diffèrent
Autant prendre ce que la vie nous offre, sans ressasser naguère,
Autant vivre en sachant qu'on sera quand même là
Autant oublier le mal qu'on s'est fait pour en arriver là.
Tous ces coups en valaient la peine
Pour trouver un ami si sûr.
J'aimerai lever les chaînes
Que tu t'impose en blessure.
Tu mérites de profiter de ce qui t'arrive
Alors je te félicite et te motive
A cacher bien loin ce qui te tracasse
Pour profiter à fond de tout ton espace.
Les modalités qui ratent
Ne sont pas les impacts
Qui ont marqué ces actes
Aujourd'hui pardonnés sans tact.
Comme la blessure se referme,
En partageant nos déboires
S'effacent les mauvaises histoires.
Une periode arrive à son terme
Elle surpasse mes idées toutes faites
Et c'est ce que je souhaite.