Gros sur le coeur.

Publié le par Tite fée Maëlie

D'interrogation, je suis comblée,

sans limitation elles assaillent mon bouclier.

De ce mur qui se fissure,

Il assure la permanence de mes blessures.

 

L'espoir s'est enfui de mon être si petit.

Tourmenté peut être, fatigué surement

Je cherche une fenêtre d'où jetter ces moments

Un noir qui s'installe petit à petit

Sans voir qu'il empalle mes rêves de lui.

 

Je suis fautive tout autant que mes actes

Je cherche au hasard un chemin de sortie

Qu'une missive achève ce pacte

Passé en retard un matin pas fini.

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Peiner un amour n'est pas un jeu

Trouver un recours censé rend malheureux

Alors pour quoi lutter contre ce qui est une evidence?

De deux pas je recule quand de trois j'avance.

 

Tu me manques atrocement et tous deux nous souffrons

De savoir la distance entre nous sans solution.

Il ne reste qu'a attendre que le temps s'écoule

Et voir à la fin ce qui reste entre ceux qui roucoulent

 

Te sentir aussi loin est un suplice

Te savoir malheureux manque toute justice.

Impuissante que je suis à combler tes douleurs

Imposant éloignement qui éradique les douceurs 

 

D'un être à vos côtés

présent pour vous aimer

D'un ami d'un amant

d'un ennemi, d'un parent

Se sentir exister à travers

le regard d'un être cher

 

Je voudrais être là te serrer dans mes bras

Te dire sans embarras que je ne vois que toi

Et devenir lumière pour chasser la poussière

Qui termis ton humeur et assombri ton coeur.

 

 

 

 

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